25 millions pour plus d’infrastructures sportives, plus accessibles

Appel à projets 2023 pour plus d'infrastructures sportives, plus accessibles

Sur proposition du Ministre Bernard Clerfayt, la Région de Bruxelles-Capitale lance un nouvel appel à projets à destination des 19 communes, pour étendre et optimiser l’offre en infrastructures sportives. Les communes ont jusqu’au 10 septembre 2023 pour introduire leurs projets.

Accessibilité et répartition des installations

Un critère de sélection sera prédominant : l’investissement se situe dans l’un des quartiers moins bien dotés en infrastructures sportives.

Pour ce faire, les projets de construction, de rénovation, d'extension, de reconversion ou d'acquisition d’infrastructures sportives situés dans des quartiers moins bien dotés en infrastructures seront sélectionnés en priorité. Un quartier est considéré comme moins bien doté si, en comparaison avec les autres quartiers de la Région, il y a peu d’infrastructures sportives.

Deux autres critères viennent compléter le processus de sélection des projets :

  • L’infrastructure est d’intérêt supra-local ce qui permet de mutualiser les besoins. Les modalités d’organisation ont été concertées avec une ou plusieurs communes.
  • La commune s’engage à appliquer un tarif harmonisé pour tous les Bruxellois indépendamment de leur commune de résidence.

« Les projets répondant à divers indicateurs tels que l’amélioration de la performance énergétique des infrastructures, l’amélioration de l’accessibilité de ces infrastructures aux personnes porteuses d’un handicap ou encore l’élargissement des horaires d’ouverture – avant 8h et après 19h, pourront bénéficier d’une majoration de leur subside», précise le Ministre bruxellois.

Face à une demande croissante

Gymnastique, football, athlétisme mais aussi parkour, haltérophilie ou encore tai chi, Bruxelles offre de nombreuses possibilités pour pratiquer un sport.

Néanmoins, force est de constater que, face à la pression démographique, les infrastructures ne sont pas assez nombreuses pour répondre aux demandes et les clubs sportifs affichent souvent complet avant l’entame de la saison. Pourtant, pratiquer un sport est un enjeu important.  « Véritable vecteur de sociabilisation, de fédéralisation, d’éducation et de développement personnel, le sport participe à une bonne santé générale, stimule la confiance en soi et inculque des valeurs essentielles au vivre-ensemble. La pratique d’un sport doit devenir un droit », insiste Bernard Clerfayt.

Réforme du congé-éducation

Réformer le congé-éducation pour en faicliter l'accès à plus de travailleurs

Le congé-éducation payé est un mécanisme permettant aux travailleurs de se former tout en conservant leur salaire. Le coût de la formation est ensuite remboursé à l’entreprise par les pouvoirs publics.

Les écueils à améliorer

Transféré aux Régions dans le cadre de la sixième réforme de l’État, le dispositif actuel de congé-éducation fonctionne correctement mais souffre de quelques écueils.

On constate notamment que les femmes sont sous-représentées (38%), les personnes porteuses d’un handicap ne disposent pas toujours d’un environnement de formation adapté ou encore les travailleurs à temps partiel sont exclus du dispositif.

Par ailleurs, toujours dans le cadre du congé-éducation payé, les entreprises n’ont actuellement pas de plafond budgétaire. Ainsi deux entreprises, certes importantes, consomment à elles seules plus de 30% des 14,5 millions consacrés au congé-éducation payé.

Un taux de participation à la formation continue trop bas

En Belgique le taux de participation des travailleurs à la formation continue ne dépasse pas 44%. Pour les personnes faiblement éduquées, il est encore plus faible et atteint péniblement les 24%. À titre de comparaison, ce taux est de 64% en Allemagne.

Pourtant, augmenter ce taux de 44% est indispensable au regard des mutations à l’œuvre sur le marché de l’emploi et s’inscrit dans le cadre de l’apprentissage tout au long de la vie.

« Former continuellement ses travailleurs, c’est bon pour tout le monde ! Les entreprises ont besoin de collaborateurs possédant les dernières compétences, le marché de l’emploi doit pouvoir proposer des travailleurs compétents et les citoyens doivent bénéficier d’une formation adéquate pour réussir dans la vie. Il faut mobiliser tous les leviers permettant aux travailleurs de se former et se réorienter au gré de leur carrière ! », analyse Bernard Clerfayt.

Garantir le droit à se former

C’est pourquoi, pour augmenter ce taux de formation continue, Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a décidé de modifier le dispositif. Sur sa proposition, le gouvernement a marqué son accord en première lecture sur la réforme du dispositif congé-éducation payé. Objectif : garantir le droit à se former pour tous les travailleurs.

Comment améliorer l'accès au congé-éducation ?

Il sera possible de suivre des formations en distanciel et sur son lieu de travail. Ces nouvelles mesures permettront notamment aux femmes (cheffes de ménage monoparental) et aux personnes souffrant d’un handicap d’accéder plus facilement aux formations qu’ils souhaitent suivre. Le congé-éducation payé sera étendu aux travailleurs à temps partiels. Là aussi, les femmes, car ce sont elles qui travaillent majoritairement à temps partiel, pourront voir leur accès à la formation continue facilité.

Enfin, un plafond par entreprise de 700.000€ sera mis en place pour éviter certains effets d’aubaine.

« Se former tout au long de sa vie, c’est vital. Pour son développement personnel d’abord mais aussi pour progresser dans son métier, se reconvertir et s’adapter aux évolutions qu’elles soient numériques ou environnementales. C’est aussi vital pour le marché de l’emploi. Si le travailleur possède les bonnes compétences, il est assuré de rester attractif et de se créer de nouvelles opportunités de carrière. C’est ce que je plaide en tant que Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle : miser sur la formation ! », conclut Bernard Clerfayt.

Commune amie des animaux : une 4e édition axée sur la stérilisation des chats

Projets "commune amie des animaux" : lutter contre les chats errants en ville

La Région bruxelloise lance la quatrième édition du label « Commune amie des animaux ». Cet appel à projets destiné aux 19 communes bruxelloises vise à améliorer le bien-être des animaux en ville. Cette année, le Ministre bruxellois du Bien-être animal, Bernard Clerfayt, veut inciter les communes à accélérer la stérilisation et l’identification des chats.

Un subside qui a plus que doublé

Les animaux font partie intégrante du quotidien des Bruxellois. Le défi est de permettre à tout le monde de cohabiter en harmonie. C’est pourquoi, et au vu de son succès, la Région bruxelloise lance une quatrième édition de l’appel à projets « Commune amie des animaux ». Celui-ci a pour objectif de soutenir les communes bruxelloises dans la réalisation de projets visant à améliorer le bien-être des animaux. L’obtention du label permet aux communes de bénéficier d’un subside allant de 11.000€ à 15.000€. Un budget qui a augmenté de près de 57% par rapport à 2022.

Les critères d’attribution du label « Commune amie des animaux »

Pour être éligibles, les communes participantes doivent, comme lors des éditions précédentes, présenter des projets respectant au moins 9 des 14 critères. Les communes récoltent, par exemple, 1 point si elles possèdent un référent bien-être animal au sein de leur zone de police, 3 points pour l’accessibilité des animaux domestiques à certains lieux ou encore 2 points pour un nouveau critère ajouté à la liste qui est la mise en place d’une politique de gestion respectueuse des pigeons.

Stériliser et identifier les chats

Cette année, le Ministre bruxellois du Bien-être animal a décidé de mettre l’accent sur la stérilisation et l’identification des chats.

« Pour cette édition 2023, je tiens à attirer l’attention des communes sur la problématique de la prolifération des chats. En effet, alors que la stérilisation est obligatoire, en 2022 on recense 34.340 chats stérilisés, alors qu’on estime qu’il y a environ 100.000 en Région bruxelloise. Les refuges bruxellois font donc face, chaque année, à une surpopulation de chats et se retrouvent très vite saturés », explique Bernard Clerfayt.

Les communes ont jusqu’au 20 mars 2023 pour répondre à l’appel à projets « Commune amie des animaux ». La cérémonie de remise des prix du Label d’Or 2022 se tiendra, quant à elle, à la fin du mois de mars.

102.000 nouveaux utilisateurs IRISbox en 2022

IRISbox

Acte de naissance, composition de ménage, demande de primes… Le guichet électronique de la Région bruxelloise IRISbox, permet aux citoyens d’effectuer une série de démarches administratives en ligne. En 2022, la plateforme a attiré 491.813 utilisateurs dont 102.000 nouveaux.

Grâce à IRISbox, des services plus accessibles, des délais plus courts

IRISbox, c’est la plateforme en ligne de la Région bruxelloise qui propose des services régionaux et locaux 24/7. Elle permet de réduire l’affluence dans les services administratifs bruxellois mais également d’accélérer les délais des démarches et de délivrance des documents.

En 2022, on comptabilise 491.813 utilisateurs d’IRISbox dont 102.556 nouveaux. Ensemble, ils ont effectué plus de 719.000 démarches administratives. Les formalités les plus plébiscitées sont la composition de ménage, le certificat de résidence principal et l’acte de naissance.

Une palette de démarches toujours mieux fournie

Afin de continuer à simplifier la vie des Bruxellois, la plateforme s’enrichit chaque année de nouvelles démarches. En 2022, plusieurs formalités ont été ajoutées : demande de primes Bruxell’Air ou Rénolution, obtention d’un nouveau modèle d’extrait de casier judiciaire ou encore demande d’autorisation d’occuper temporairement la voirie (Jette). 

En 2023, il sera possible d’inscrire des baux locatifs, d’effectuer des demandes d’accès aux bornes électriques ou de soumettre une demande de renseignements urbanistiques.

Garantir l’accès à tous les Bruxellois qui le souhaitent

« IRISbox cadre parfaitement avec mon objectif de faire évoluer la Région bruxelloise vers une Région connectée. Le numérique permet de rendre l’administration plus moderne, plus simple, plus efficace, plus accessible. C’est pourquoi je souhaite, avec mon projet Bruxelles Numérique, offrir le droit à tous les Bruxellois d’effectuer leurs démarches administratives en ligne s’ils le souhaitent », commente Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique et de la Simplification administrative.

Les utilisateurs d’IRISbox

Les utilisateurs proviennent de toutes les tranches d’âge mais on observe une part plus importante des 25 à 34 ans et 35 à 44 ans qui représentent chacun d’eux 23% du total. Le nombre d’utilisateurs de plus de 65 ans reste, quant à lui, le même que l’année précédente soit 13%. 

Pour ce qui est du support choisi pour effectuer ces démarches en ligne, 50% des utilisateurs ont employé un ordinateur pour se connecter, 49% un smartphone, et 1% une tablette.

Les ASBL communales bruxelloises mieux contrôlées

Les asbl communales répondent souvent à des besoins sociaux

La Commission des Affaires Intérieures a validé le projet d’ordonnance de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux, permettant de renforcer et d’améliorer le contrôle effectué sur les ASBL communales.

L’échelon de contrôle

Cette réforme se base sur deux principes. Le premier échelon de contrôle d’une ASBL communale, c’est la commune elle-même. C’est en effet à elle de s’assurer que l’ASBL qu’elle a créée respecte la législation en vigueur et les principes de bonne gouvernance. Néanmoins, pour certaines ASBL, l’intérêt du contrôle dépasse l’échelon communal, en raison de la nature de l’acte, de son auteur ou encore des montants brassés.

La taille de l’ASBL communale

Une distinction est donc faite en fonction de la taille des ASBL : micro, petite et grande. Sur 120 ASBL recensées en Région bruxelloise, 78 sont des micro ASBL (10 travailleurs maximum), 38 des petites ASBL (50 travailleurs maximum) et 4 sont de grandes ASBL.

Toutes devront remettre au gouvernement les actes fondamentaux et créateurs d’une ASBL, ceux qui font peser le plus de risque sur leur situation financière : les statuts et leurs modifications, le contrat de gestion et ses modifications et les comptes annuels.

Les petites ASBL devront également transmettre tous les documents relatifs aux marchés publics de plus de 175.000€ et ceux relatifs à leurs concessions de travaux et de services ; ainsi qu’une liste des actes adoptés par leurs organes de gestion.

Quant aux grandes ASBL, elles devront se soumettre aux mêmes obligations que les micro et petites ASBL mais elles devront également transmettre les actes portant retrait ou justification d'un acte suspendu ; les actes de l'assemblée générale ; les conventions ; la conclusion d'emprunts ; l'acquisition ou l'aliénation d'un droit de propriété ou de droits réels relatifs à des biens immeubles. Les 4 ASBL concernées, appartiennent à la Ville de Bruxelles: le GIAL, Brussels Expo, BME et BRAVVO.

Des listes actualisées

Par ailleurs, pour faciliter le contrôle des ASBL, les listes détaillées établies par les petites et grandes ASBL, relatives aux actes qu’elles ont adoptés, seront aussi transmises à la commune afin d’assurer un contrôle par le corps communal.

« Rien ne change pour les grandes ASBL. Mais grâce à cette segmentation, le contrôle pourra enfin s’exercer: il sera plus aisé d’identifier les risques et d’intervenir le cas échéant. Par ailleurs, pour assurer la transparence, Bruxelles Pouvoirs Locaux publiera, annuellement, une liste actualisée des ASBL communales », conclut le Ministre amarante.

Service citoyen : 118 jeunes bruxellois tenteront l’expérience en 2023

Service citoyen pour 118 jeunes Bruxellois en 2023

Sur proposition du Ministre bruxellois de l’Emploi, Bernard Clerfayt, la Région a approuvé l’octroi d’un subside de 400.000 € à la plateforme pour le service citoyen. Cette initiative permettra à 118 jeunes bruxellois de s’engager dans des projets utiles à la collectivité.

Destiné aux Bruxellois de moins de 25 ans, le service citoyen offre la possibilité aux jeunes de s’engager dans des projets utiles à la collectivité en Belgique et à l’étranger. Durant plusieurs mois, ces derniers sont amenés à faire leurs premiers pas dans le monde du travail.

Se former, acquérir des compétences

A côté de ces tâches pratiques, le service citoyen offre également un programme de formation : sensibilisation à l’éco-citoyenneté, à la démocratie, à la communication… Cette immersion dans le milieu du travail leur permet d’acquérir de nombreuses compétences utiles à l’élaboration de leur projet professionnel et à leur intégration sur le marché de l’emploi.

« Le service citoyen est un formidable outil pour soutenir et guider les jeunes en perte de sens. 75% des jeunes qui sortent du service citoyen reprennent des études ou trouvent un travail. Le fait de se confronter au réel et de découvrir le monde de l’emploi les aide à trouver leur voie », commente Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

Cette année, dix jeunes ukrainiens pourront également participer au parcours de service citoyen. Ils seront accompagnés par des parrains et réaliseront les mêmes missions que le reste du groupe.

Offre d’emploi : Assistant / Assistante du Ministre (M/F/X)

Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale

Durée du contrat : Du 1 février 2023 jusqu’à la fin de cette législature (+/- juillet 2024)

Le cabinet du Ministre Clerfayt

L’exécutif bruxellois (Région, Cocom et Cocof) est composé des différents cabinets ministériels qui gèrent les matières définies par les compétences régionales et communautaires. Au sein de ce Gouvernement, le Ministre Bernard Clerfayt est notamment en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle, de la Transition numérique, des Pouvoirs locaux, du Bien-être animal, de l’informatique régionale et de la simplification administrative.

Votre fonction

En tant qu'assistant / assistante du Ministre, vous êtes en charge de :

  • La gestion de son agenda et de la prise de ses rendez-vous ;
  • La gestion de sa correspondance ;
  • La préparation des documents pour les réunions internes et externes ainsi que pour les séances parlementaires (commissions et séances plénières) ;
  • La coordination des réponses aux questions écrites et orales, aux demandes d’explications ainsi qu’aux interpellations adressées au Ministre par les parlementaires régionaux ;
  • Le suivi, la relecture et la mise en page des réponses écrites transversales ;
  • La coordination du planning parlementaire en collaboration avec les services du parlement dans le cadre de l’organisation des commissions et séances plénières ;
  • La veille des questions d’actualité ;
  • L’organisation des réunions de staff (envoi de l’agenda et de l’ordre du jour, rédaction du PV,  ….).

Votre formation et expérience

  • Être au minimum titulaire d'un baccalauréat en secrétariat de direction (ou équivalent) ou faire preuve d'une expérience équivalente dans ce type de fonction (+ de 5 ans) ;
  • Disposer d’une expérience probante de 3 ans minimum ;
  • Maîtriser Suite Microsoft Office ;
  • Orthographe irréprochable ;
  • Connaissance du paysage institutionnel bruxellois ;
  • La maîtrise du néerlandais est un atout.

Vos compétences

  • Excellente capacité de communication tant à l’écrit qu’à l’oral ;
  • Garant de la confidentialité et sens absolu de la discrétion ;
  • Sens de l’initiative et de l’organisation ;
  • Tout en ayant l’esprit d'équipe vous savez travailler de manière autonome.
  • Respect des délais ;
  • Rigueur et précision ;
  • Bonne résistance au stress ;
  • Curiosité dans le travail ;
  • Intérêt pour la politique belge ;
  • Être loyal au gouvernement dans la mise en œuvre de ses actions et en accord avec les lignes politiques du Ministre.

Candidatures

Veuillez envoyer votre candidature pour le 15 février 2023 au plus tard à Alexandra Roos, Secrétaire de cabinet, aroos@gov.brussels.

Numérisation des services publics : le gouvernement reçoit les travailleurs sociaux

Le gouvernement bruxellois rencontre les travailleurs sociaux à propos de la numérisation des services publics

À l’initiative de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique, le gouvernement bruxellois a reçu une délégation de travailleurs sociaux désireux de faire entendre leur voix contre la numérisation des services publics bruxellois.

Droits des citoyens et numérisation des services publics

Depuis l’automne dernier, plusieurs associations bruxelloises questionnent les principes du projet « Bruxelles Numérique » que prépare le Gouvernement bruxellois. Ce dernier a pour objectif d’encadrer le développement des applications numériques dans les administrations publiques bruxelloises et de créer de quatre droits pour les Bruxellois : le droit d’effectuer toutes ses démarches administratives en ligne si on le souhaite, le droit de se faire accompagner pour ses démarches administratives en ligne si on en éprouve le besoin, le droit de disposer de démarches numériques accessibles aux personnes porteuses de handicap et enfin, le droit d’avoir accès à des alternatives à la démarche en ligne.

Des garanties en plus

Les acteurs du secteur craignent le développement des inégalités numériques entre ceux qui en maîtrisent l’usage et les autres. « C’est le contraire de notre démarche », répond Bernard Clerfayt. « Ce projet d’ordonnance ne va pas supprimer les guichets physiques. Il vise à garantir l’accès au numérique pour ceux qui le souhaitent et ils sont environ 85% de Bruxellois, selon le baromètre de la Fondation Roi Baudouin. Mais il porte surtout une attention inédite à ceux qui éprouvent des craintes ou des difficultés à utiliser les nouvelles technologies grâce à un accompagnement et à la mise en place d’alternatives au numérique », détaille le Ministre amarante.

Simplifier et automatiser l’accès aux droits

L’ensemble du gouvernement bruxellois a reçu une délégation de travailleurs soucieux d’assurer l’accès aux services publics à tous les Bruxellois dans le cadre de la numérisation des services publics. Le gouvernement a ainsi rappelé que le numérique simplifie les démarches de nombreux citoyens, accélère le traitement des leurs demandes et améliore l’automaticité des droits et que son développement devait recevoir un encadrement pour plus d’égalité.

Universalité, inclusivité, accessibilité et maintien des alternatives

Et simplifier la vie des Bruxellois grâce au numérique, c’est possible. La Région l’a d’ailleurs déjà fait, grâce à l’ordonnance « Once Only ». Celle-ci garantit au citoyen le droit de ne pas devoir fournir des informations dont l’administration dispose déjà ou dont elle peut disposer (via des sources authentiques), un vrai allégement de la charge administrative et donc une facilitation de l’accès aux droits.

« Ne pas développer les services numériques en ligne serait priver de ce droit les Bruxellois qui en maîtrisent l’usage. Ne pas accompagner les personnes qui ne maîtrisent pas (encore) cet outil serait les priver des avantages qu’il peut procurer », conclut Bernard Clerfayt.

Bernard Clerfayt déposera prochainement un texte visant l’encadrement du développement du numérique dans les administrations publiques bruxelloises selon les quatre principes rappelés ci-dessus : l’universalité, l’inclusivité, l’accessibilité et le maintien des alternatives.

Nouveaux contrats de gestion pour Actiris et Bruxelles Formation

Nouveau contrat de gestion pour Actiris et Bruxelles Formation

Actiris et Bruxelles Formation disposent de nouveaux contrats de gestion pour les 5 prochaines années, soit de 2023 à 2027. Ils fixent les missions et les priorités de chacun en vue de développer les compétences des chercheurs d’emploi bruxellois et d’augmenter le taux d’emploi en Région bruxelloise.

Améliorer les compétences des chercheurs d’emploi

Approuvés en décembre dernier, les deux contrats de gestion d’Actiris et de Bruxelles Formation lient les deux organismes et la Région pour une période de cinq ans. Objectif principal : augmenter le taux d’emploi des Bruxellois. Comment ? En améliorant les compétences de tous les chercheurs d’emploi bruxellois afin d’assurer leur insertion sur le marché de l’emploi.

Recentrage sur le cœur de métier

La rédaction de ces deux nouveaux contrats de gestion est le résultat d’un processus collaboratif réalisé sur base de l’évaluation des contrats de gestion précédents mais également avec l’implication des collaborateurs, des membres du Comité de gestion et du Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Bernard Clerfayt.

« Je voulais des contrats de gestion qui reviennent aux fondamentaux avec un objectif unique et partagé « accéder à l’emploi ».  Pour ce faire, il faut miser sur la formation et la montée en compétences des chercheurs d’emploi pour leur permettre de s’insérer sur le marché du travail. Recentrer Actiris et Bruxelles Formation sur leur cœur de métier est indispensable si l’on veut contribuer à augmenter le taux d’emploi en Région bruxelloise »,insiste le Ministre amarante.

Rapprocher offre et demande d’emploi

En Région bruxelloise, près de deux tiers des offres d’emploi nécessitent des compétences spécifiques. 80 % des offres d’emploi exigent la connaissance du français et du néerlandais et de plus en plus les employeurs attendent de la part de leurs collaborateurs des compétences numériques, notamment en bureautique. Or, près de 70 % des chercheurs d’emploi bruxellois ont au maximum leur diplôme secondaire. Seuls 6,5 % des chercheurs d’emploi ont une bonne connaissance de l’autre langue nationale et 17 % seulement ont une adresse mail.

Dans ce contexte, la formation s’impose comme une étape indispensable pour de nombreux chercheurs d’emploi. C’est ce fil rouge qui a défini les différents axes des contrats de gestion.

Ainsi, Actiris mettra en œuvre un accompagnement renforcé de tous ces chercheurs d’emploi, notamment ceux qui sont le plus éloignés du marché de l’emploi et inscrits chez Actiris depuis plus d’un an. Ils bénéficieront d’un bilan de compétences professionnelles, linguistiques et numériques. Sur base de celui-ci, un parcours de formation sera défini afin de leur permettre d’intégrer le marché de l’emploi.

« Le fil rouge qui traverse notre nouveau contrat de gestion est l’augmentation du taux d’emploi des Bruxellois et Bruxelloises. Pour y parvenir, nous comptons renforcer l’accompagnement des chercheurs d’emploi de longue durée et adapter l’accompagnement des nouveaux chercheurs d’emploi pour qu’ils (re)trouvent rapidement du travail. Cet accompagnement se basera sur un bilan de compétences linguistiques, numériques et métiers pour identifier les leviers à leur proposer. Et finalement, nous voulons optimiser les parcours de nos usagers et continuer à améliorer nos services, avec un vrai focus qualité. La qualité, c’est l’affaire de tous pour tous », explique Cristina Amboldi, Directrice générale d’Actiris.

« Je suis très satisfait de cette feuille de route pour les cinq prochaines années. Le nouveau contrat de gestion est ambitieux et réaliste. Il voit Actiris se concentrer sur ses missions principales : rapprocher les chercheurs d'emploi du monde du travail et aider les employeurs à se rapprocher des chercheurs d'emploi. Il me tarde de collaborer avec tous les membres du comité de direction d’Actiris pour atteindre ensemble notre objectif : augmenter le taux d’emploi des Bruxellois », poursuit Landry Mawungu, Président du Comité de gestion d’Actiris.

Pour mieux articuler formation et emploi

Quant à Bruxelles Formation, l’office développera des formations mieux adaptées aux besoins des employeurs : formations de courte durée, formations anticipant les attentes des acteurs économiques, nouvelles méthodes pédagogiques, etc.

« Ce nouveau Contrat de gestion 2023-2027 place le cœur de métier, la Formation des chercheurs d’emploi, en priorité avec comme focus : la sécurisation des parcours de formation, la lutte contre la précarité des usagers et le renforcement du rôle de régisseur de l’offre de la formation à Bruxelles avec son élargissement possible à la Formation PME. La poursuite d’axes stratégiques communs avec Actiris dans le cadre des synergies emploi-formation est gage de continuité pour le service aux chercheurs d’emploi et aux employeurs », détaille Olivia P’tito, Directrice générale de Bruxelles Formation

« Je suis convaincue que ce nouveau Contrat de gestion renforcera encore le rôle de Bruxelles Formation aux côtés des Bruxelloises et des Bruxellois pour leur donner un meilleur accès à la formation pour l’emploi. Si avec ses Partenaires, Bruxelles Formation a réussi, malgré la crise du COVID-19, à offrir un vrai service et une écoute au public, alors ils relèveront sans aucun doute les défis à venir », avance Myriem Amrani, Présidente du Comité de gestion de Bruxelles formation.

« Les spécificités institutionnelles bruxelloises nécessitent une articulation entre les politiques d’’emploi et de formation. Ces feuilles de route partagées confèrent une vision commune à Actiris et à Bruxelles Formation pour faire réussir Bruxelles en misant sur tous les talents des Bruxellois », conclut Bernard Clerfayt.

127 plaintes pour maltraitance animale en 2022

Les plaintes pour maltraitance animale en augmentation. Il en va de même pour les saisies qui augmentent de 43%.

L’année dernière, 127 plaintes pour maltraitance animale ont été introduites, ce qui représente une augmentation de 53% par rapport à 2021.

Signaler des faits de maltraitance animale permet d’intervenir en cas de situation problématique et de procéder, s’il le faut, à des saisies. Celles-ci peuvent avoir lieu pour plusieurs raisons : manque d’hygiène, négligence, sous-alimentation, maladies non-soignées, etc.

Les saisies aussi sont en augmentation, de 43%

En 2022, le nombre de saisies a augmenté de 43% en un an avec un total de 40 saisies impliquant 83 animaux. Parmi ceux-ci, on trouve 48 chiens, 28 chats, 3 oiseaux, 2 lapins, 1 python et 1 mouton. La plupart du temps, ces saisies font suite à des plaintes introduites par des citoyens auprès du service Bien-être animal de Bruxelles Environnement.

Une fois pris en charge, ces animaux sont généralement confiés temporairement à un refuge dans l’attente de la décision de destination. Cette décision est prise par Bruxelles Environnement et doit intervenir dans les deux mois de la saisie.

Jusqu’à 100.000 euros

« Les faits de maltraitance animale ne doivent pas être pris à la légère. C’est pourquoi, les inspecteurs de Bruxelles Environnement redoublent d’effort en ayant recours à des avertissements, des procès-verbaux et, dans certains cas, à des saisies. Je travaille d’ailleurs à développer, dans le code bruxellois du bien-être animal, des outils en vue de prévenir et sanctionner plus efficacement encore les atteintes au bien-être des animaux », conclut Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du Bien-être animal.

Les amendes en cas de maltraitance animale peuvent atteindre 100.000 euros et le juge peut même ordonner un emprisonnement ainsi qu’une interdiction de détention.