Extraits d'articles de presse, interviews vidéos dans les médias, articles sur le web, sites d'actualités

Débat des têtes de listes régionales au parlement bruxellois

Extrait de presse
Extraits du débat des tetes de listes organisé par BX1 au parlement bruxellois

Extraits des interventions de Bernard Clerfayt lors du débat des têtes de liste :

Lors de ce débat qui se déroula dans l’hémicycle du Parlement bruxellois, le Ministre de la Région de Bruxelles-Capitale et tête de liste DéFI Bernard Clerfayt a rappelé les enjeux importants pour Bruxelles. Visionner le débat sur BX1

Police et sécurité

S’agissant de la sécurité, Bernard Clerfayt a rappelé l’importance du suivi judiciaire du Parquet. Malheureusement, en Région bruxelloise « il manque 20% des effectifs ». Tout aussi dommageable pour Bruxelles, « il manque 800 policiers en Région bruxelloise ». « Le gouvernement Vivaldi n’a rien fait pour renforcer les moyens de la justice à Bruxelles. »

La mobilité mieux concertée

Concernant la mobilité, « il faut sécuriser tous les modes de transport ». Bernard Clerfayt a insisté sur l’importance de la diversification des modes de transport et le rôle structurant des transports publics et notamment le métro. Pour la mise en œuvre d’un plan de mobilité tel que Good Move, « je prends l’engagement qu’à l’avenir on consulte réellement les citoyens […] avec une vraie consultation représentative […] ».

Le calendrier de la zone basse émission a été abordé, Bernard clerfayt a rappelé qu’il vise à améliorer la qualité de l’air et à réduire les maladies. Si adaptations il doit y avoir, elles doivent être mineures car il faut « maintenir le cap d’une ville dans laquelle on a un air pur et qui respecte les objectifs climatiques. »

Finances publiques

La question des dépenses publiques est centrale et si les crises que nous avons connues ont exercé une forte pression, « nous devons pouvoir être plus efficaces dans la gestion, […] cela implique de mettre de l’ordre dans nos administrations […] il y a une série de fusions que l’on peut faire ». Bernard Clerfayt a insisté sur l’importance de l’évaluation des politiques. Il a rappelé les résultats positifs de la politique de l’emploi menée par DéFI depuis 10 ans en Région bruxelloise, « il faut poursuivre pour qu’on vise les 80% ».

Propreté

« La malpropreté en rue, c’est le premier sentiment d’inconfort que les citoyens ressentent. » La propreté est donc un déterminant essentiel pour réussir une ville plus agréable à vivre. Il faut mieux répartir les compétences entre la Région et les communes et envisager d’autres modèles pour le ramassage, pour ne pas que les poubelles restent en rue. Les comportements inciviques doivent être plus sanctionnés « Bruxelles Propreté n’a fait que 300 sanctions l’année passée ».

Neutralité et vivre ensemble

À propos de la neutralité dans les services publics, Bernard Clerfayt rappelle le principe de la liberté de culte. Mais concomitamment, à ce principe constitutionnel il est important que « le service public soit accueillant de tout le monde et que tout le monde se sente accueilli pleinement. Celui qui est fonctionnaire et se met au service du public se doit de se mettre dans une situation de plus grande neutralité possible […]. Dans la fonction publique on ne doit pas porter de signes religieux, philosophiques ou autres ».

Nos institutions

La Région bruxelloise est une organisation institutionnelle complexe. « On aurait pu créer une Région qui fonctionne comme fonctionnent les communes depuis deux siècles ». « On doit simplifier les administrations, réduire les cabinets. » Bernard Clerfayt a rappelé la responsabilité des leaders politiques flamands à l’égard de la complexité institutionnelle bruxelloise et donc « pour simplifier Bruxelles il faudra un accord des néerlandophones ». Et de marquer son désaccord avec le fait que les néerlandophones en matière communautaire obtiennent une répartition du budget 80% 20% ce qui est profondément inéquitable pour une série de matières culturelles et sociales que gèrent les francophones ».

Bilan et perspectives pour Bruxelles

Extrait de presse
Extrait de presse, L'Echo : “La majorité bruxelloise n’a pas tenu ses promesses”.

Extraits de l'article publié par La Libre :

[…] Bernard Clerfayt (Défi), ministre bruxellois de l’Emploi a, durant cinq ans, tenté d’incarner une sensibilité plus centriste au sein d’un gouvernement bruxellois. […]
[…]
Pour Bernard Clerfayt, Bruxelles est confrontée à deux crises majeures . “La crise sociale et la crise de la gouvernance . La crise sociale, c’est le fait que trop peu de gens travaillent. Il faut donc améliorer le taux d’emploi. Nous avons déjà bien travaillé, mais nous devons viser maintenant un taux d’emploi de 80 %. C’est possible avec de la volonté politique et des moyens. Il faut améliorer la formation et l’enseignement. Pour cela, le pacte d’excellence est un bon outil, mais il doit être mis en œuvre plus rapidement.”
Les chiffres de l’emploi de la Région ont beau s’être améliorés en dix ans, sous les ministres Didier Gosuin puis Bernard Clerfayt, le compte est loin d’être bon. “Le taux d’emploi est passé de 54 %, quand nous sommes arrivés, à 66,5 % aujourd’hui. On a dépassé la Wallonie. À ce rythme-là, dans dix ans, on sera à 77 %. Nous sommes dans la bonne direction. L’instauration du bilan de compétences est un bon instrument (NdlR : lequel vise à objectiver le niveau des connaissances linguistiques et en informatique des chercheurs d’emploi et à leur offrir, le cas échéant, un parcours de formation adapté) . Il faut aussi mettre en place un meilleur contrôle de la disponibilité des chômeurs. Pendant longtemps, Actiris ne s’occupait plus des chercheurs d’emploi de longue durée. Il faut les réactiver.”
[…]
“ Huit ministres et 89 députés, c’est beaucoup trop. Cinq ministres et 60 députés, c’est assez. Nous ne sommes pas allés aussi vite qu’on l’aurait voulu avec Optiris, pour la rationalisation des administrations, mais c’est grâce à nous que ce sujet a été mis sur la table ”, ajoute Bernard Clerfayt, qui plaide pour la fusion de certaines d’entre elles.
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Lire l'article sur le site de La Libre

Avancées en matière de lutte contre le chômage

Extrait de presse
Extrait de presse, La Capitale : "Débat des têtes de liste sur l’emploi : les pistes pour réduire le taux de chômage !"

Extraits de l'article publié par La Capitale :

Suite du débat des têtes de liste de six formations politiques à Bruxelles. Après la mobilité et la sécurité,  les candidats DéFI, PTB, MR, Les Engagés, PS et Ecolo abordent le thème de l’emploi et de la formation. 

Monsieur Clerfayt, en tant que ministre bruxellois de l’Emploi, quelles sont les avancées enregistrées en matière de lutte contre le chômage, qui reste élevé à Bruxelles, surtout parmi les jeunes dans certains quartiers ? Un mot également sur l’audit de la Cour des comptes relatif au fonctionnement d’Actiris… 
Bernard Clerfayt (DéFI) : Nous avons à Bruxelles un taux de chômage de 15 % en moyenne et de 24 % chez les jeunes. Mais quand on regarde la dynamique de l’évolution, on est dans la bonne direction. On vient d’un taux de 22 % et on a fortement diminué le chômage chez les jeunes. Nous avons instauré chez Actiris un bilan de compétences professionnelles, linguistiques et numériques pour tout nouveau chercheur d’emploi inscrit. Il sert à déterminer son parcours de recherche d’emploi ou d’amélioration de ses compétences par une formation en fonction de ses orientations. Sur les recommandations de la Cour des comptes dans le cadre de l’audit d’Actiris, une série d’entre elles sont déjà mises en œuvre (accélération de l’accueil et de l’activation des chercheurs d’emploi). J’ai déposé un nouveau texte au gouvernement sur l’accompagnement des chercheurs et un autre sur le contrôle de la disponibilité, non pas pour sanctionner mais pour aider plus rapidement la personne à renforcer ses compétences et s’orienter vers les mécanismes d’aide. Exemple : la reprise des études (avec maintien des indemnités de chômage) en vue d’un métier en pénurie : enseignant, infirmière, chauffeur, informaticien… On va améliorer la formation en alternance et on développe des formations en fonction des besoins des employeurs et des syndicats, des pôles formation-emploi.
[…]

Inauguration du nouveau crématorium

Extrait de presse
Extrait de presse, La Dernière Heure : "Les Bruxellois disposent d’un nouveau crematorium".

Extraits de l'article publié par la Dernière Heure :

Les autorités bruxelloises ont inauguré vendredi, en début de soirée, le nouveau crematorium implanté au nord de la capitale. Cette installation vient très utilement compléter une offre jusqu’ici limitée au crematorium d’Uccle, au sud.

Le nouvel équipement est situé à l’entrée des cimetières d’Evere et de Schaerbeek, en face de celui de Bruxelles.

L’inauguration a eu lieu en présence du ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS), du ministre bruxellois des Pouvoirs locaux, Bernard Clerfayt (Défi), du président du CA de l’intercommunale Cremabru, Fabian Maingain (DéfI), et de la direction de celle-ci.

Lire l'article sur le site de La Dernière Heure

Insécurité à Bruxelles et grande délinquance

Extrait de presse
Extrait de presse, rtbf : "Débat de six têtes de liste sur l'insécurité à Bruxelles où se livre une guerre de narcotrafiquants !"

Extraits de l'article publié par la RTBF :

La série effrayante de fusillades, liées au trafic de drogue, atteint un niveau jamais connu à Bruxelles. Dans les quartiers, les habitants, qui assistent à ces échanges de tirs, parlent de « zones de non-droit » car rien ne leur semble pouvoir stopper cette spirale de violence. Six têtes de listes aux élections régionales débattent de cette problématique.

[…]

 Monsieur Clerfayt, que faut-il mettre en place pour renforcer la sécurité dans les rues de Bruxelles ? La réaction du gouvernement est-elle suffisante?

Bernard Clerfayt : D'abord, je salue l'engagement des polices locales ainsi que des communes qui financent les services de police actuellement sur le terrain. Pourquoi Bruxelles manque de policiers ? Parce que les communes ne savent pas payer plus. Depuis 20 ans, l'État fédéral finance moins bien la police à Bruxelles qu'ailleurs. J'ai pris les derniers chiffres de fin 2023 : 50.000 euros en moyenne par policier dans le pays, mais 35.000 euros à Bruxelles ! Les polices zonales reçoivent un tiers d'argent en moins que dans le reste du pays. C'est scandaleux ! L'État fédéral fait des économies sur notre dos. Pour mener une politique policière et de poursuite contre la grande délinquance, il faut aussi qu'il y ait un parquet qui suive les dossiers. Mais au parquet de Bruxelles, il manque un quart de juges pour des raisons budgétaires mais surtout linguistiques et communautaires. Cela fait 20 ans que le parquet est plus lent dans le suivi des affaires, aussi bien criminelles que familiales. J'entends ici des partis, qui sont au gouvernement fédéral, mais qui ne défendent pas suffisamment Bruxelles dans des matières aussi importantes. Même dans le dossier de migration (qui n'est pas toujours lié à l'insécurité), le gouvernement fédéral laisse traîner des milliers de personnes en rue autour des gares. L'accueil des migrants n'est organisé qu'à Bruxelles. Tous les problèmes sont concentrés sur Bruxelles qui reçoit moins de moyens dans les matières régaliennes. Nous réclamons un investissement massif dans la justice et la police. Nous voulons aussi l'installation d'un « parquet financier » qui puisse suivre toutes ces affaires de grande criminalité. Enfin, il y a deux niveaux de police en Belgique : fédérale et locale. Quand il y a de l'insécurité à Anvers ou à Charleroi, ce n'est pas le Ministre-Président qui s'en occupe mais bien le Ministre de l'Intérieur. […]

Diminution du temps de travail

Extrait de presse
Extrait de presse, rtbf : "La semaine de 32 heures réparties sur 4 jours, c'est faisable ?"

Extraits de l'article publié par la RTBF :

[…]

Du côté de Défi, c'est un oui mais à condition d'y aller pas à pas. " Au fur et à mesure que notre société progresse, que nous avons de la croissance, nous consommons cette croissance en réduisant le temps de travail horaire, en prenant plus de vacances et en augmentant notre niveau de salaire global qui est bien plus élevé maintenant qu'auparavant", a déclaré le ministre bruxellois de l'Emploi, Bernard Clerfayt (Défi). " Nous pouvons le faire de façon progressive, c'est pour cela que je suis c ertain que nous aurons des semaines de 32 heures d'ici 20 ans ou 25 ans En revanche, si on veut imposer cette mesure dans un délai rapide, nous bouleverserons la situation d'une série d'entreprise qui ne pourront pas payer ces salaires. Cette proposition telle qu'elle est formulée n'est donc ni solide, ni solidaire puisqu'elle va détruire de l'emploi et créer des inégalités.

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Bilan de compétences

Extrait de presse
Extrait de presse, La Libre : "Actiris: ce qui va changer à partir du 1er mars".

Extraits de l'article publié par La Libre:

Offert depuis septembre dernier à tous les jeunes de moins de 30 ans venant s'inscrire pour la première fois auprès d'Actiris, le bilan de compétences linguistiques et numériques sera également proposé à partir de ce 1er mars à tous les chercheurs d'emploi bénéficiant d'allocations de chômage, indique mercredi le ministre régional de l'Emploi, Bernard Clerfayt (DéFI).

[…]

"Aujourd'hui, les langues et le numérique sont des compétences transversales, recherchées dans de très nombreux secteurs. Si on veut atteindre l'objectif de mettre plus de Bruxellois à l'emploi, il faut faire monter en gamme leur niveau de compétences. On ne peut plus tolérer qu'un chercheur d'emploi qui ne trouve pas de travail ne s'inscrive pas dans un parcours de formation. Se former, c'est évoluer", estime le ministre Bernard Clerfayt.

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